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Cédric, représente La Ludo à Manille

Salut La Ludo !

Comme je vous l’avais promis, je vous envoie un petit coucou depuis l’autre bout du monde avec un report de mon dernier tournoi en Modern que j’ai joué (et même gagné !) dans ma boutique de quartier à Manille. J’aurai pu vous faire un rapport de mes soirée précédentes mais elles n’étaient pas aussi glorieuses que celle-ci. Je reste donc dans l’esprit de la Ludo insufflé par Guillaume où seul le vainqueur est interviewé ;) 

La semaine prochaine je joue un gros tournoi Legacy pour tenter de gagner du biland et pourquoi pas un autre report si j’y arrive ;)

Philippines

Manille, une ville où il fait bon vivre jouer à Magic

Mais avant de parler Magic, je voudrais vous plonger un peu dans le contexte et de mon environnement de jeu ici. J’ai pris l’habitude de jouer dans une boutique qui doit se situer à 2 ou 3 kilomètres de chez moi, en plein centre de cette ville bouillonnante (et donc bruyante et polluée, il faut le dire) qu’est Manille.  J’ai cependant décidé de m’installer dans la capitale dans un premier temps pour la bonne et simple raison que je ne sais pas encore où m’installer pour de bon tant l’archipel est immense et diversifié, en terme de climat, paysage et culture. 

L’avantage en résidant à Manille est qu’on n’est jamais à plus d’une heure de vol de n’importe où dans le pays, et que tout est ici facilement accessible, ce qui est rassurant dans un premier temps quand on change de vie comme je le fais : ambassades, commerces, transports, hôpitaux si besoin, et (accessoirement) joueurs de Magic.

Ça peut paraître bête comme ça, mais il se trouve que Magic est un excellent moyen de se faire des contacts et des amis, même si dans l’ensemble les Philippins sont d’un naturel très accueillants et sympathiques.

Je reviens donc à ma boutique qui organise des tournois de Modern tous les jeudi soirs et samedi après-midi. Pour avoir essayé les deux, l’affluence est nettement supérieure le jeudi soir, la plupart des joueurs/joueuses ayant un bon job sur Manille (gardez en tête que les Philippines restent un pays pauvre dans l’ensemble et Magic n’est malheureusement accessible qu’à une petite minorité de privilégiés) et préférant passer la soirée à jouer non loin de leur lieu de travail plutôt que passer des heures dans les bouchons pour rentrer chez eux directement aux heures de pointe. Car le trafic est un vrai fléau à Manille, peut-être même de quoi faire relativiser un Parisien sur le périph à 18h le soir. 

Personnellement je me rends généralement dans ma boutique à pied, c’est à 20 minutes environ, certes sous la chaleur, mais ça m’évite une bonne heure de bouchon si je prenais un taxi (climatisé et à moins d’un euro la course) ou une compression extrême contre la tête d’un philippin en sueur dans le métro. Eh oui, même si elle n’est pas si loin que ça, on n’est pas du tout ici dans le cadre idyllique de la plage tropicale caractéristique du pays. Tout ça, ça sera pour plus tard quand je me serai installé et que j’organiserai mes propres FNM dans mon restaurant de province ;)

Là j’arrive donc au niveau de ma boutique, j’en profite pour manger un petit quelque chose sur le pouce, le Street Food étant un art de vivre ici, c’est généralement très bon et très bon  marché, mais pas très équilibré donc je me réserve généralement cet écart pour mes sorties du jeudi soir. Le bâtiment dans lequel ma boutique se trouve ne paie vraiment pas de mine de l’extérieur, assez glauque au premiers abords, si bien que j’avais du mal à croire que c’était ici lorsque je cherchais l’endroit. Mais à l’intérieur c’est plutôt sympa, une déco assez moderne, la clim, un bon espace de jeu pour une vingtaine de joueurs, et des propriétaires très sympas, mon identité étrangère jouant certainement en ma faveur ;)

On discute souvent beaucoup, le Philippin n’étant jamais à court de conversation, donc le temps passe très vite et il est rapidement 19h, les choses sérieuses peuvent donc commencer, et à ce niveau-là, les joueurs Philippins ne sont pas en reste non plus.

Let’s fight!

Voici donc le résumé de ma soirée, ou comment battre LE deck tiers 1 du moment et 3 decks combos venus de l’espace avec un bon vieux GR Tron. Je ne développerai pas ici le plan de jeu de mon deck que la plupart d’entre vous connaissent à présent, mais pour faire court, il s’agit de chercher et poser sur la table 3 terrains (le fameux Urza Tron) qui, une fois réunis, permettent de produire ensemble 7 manas, ce qui permet de lancer de très gros sorts de gestion et de kill tels que Karn liberated, Ugin the spirit dragon, Wurmcoil engine, World breaker et Ulamog the ceaseless hunger.

Round 1 vs. Titantshift : 2-1

Ça commence avec un premier matchup que je n’avais encore jamais eu l’occasion de tester mais dont j’ai beaucoup entendu parler du fait de sa bonne position actuelle dans le metagame.

Game 1 j’arrive assez rapidement à identifier le deck grâce à sa mise en suspension de Search for Tomorrow. Tout comme Tron, ce deck chercher à ramper le plus possible de manière à lancer Scapeshift dès le tour 4 et tuer instantanément en cherchant Montagnes et Valakut. Je n’ai malheureusement aucun moyen d’y répondre avant side, si ce n’est avec mes Wurmcoil qui peuvent éventuellement me faire gagner un peu de temps par le gain de vie. Mais je ne les verrai jamais, pas plus que mon adversaire pioche de Scapeshift, à mon grand soulagement. Il joue alors un Primeval titan, son 2e plan de bataille pour chercher Valakut et montagnes tout en tapant fort avec une 6/6 trample. Mais heureusement pour moi, ce plan de jeu est plus lent et me laisse le temps d’assembler les 3 terrains du fameux Urza Tron, et de gérer facilement le Titan et ses terrains avec Karn liberated et World breaker, jusqu’au gain de la partie.

Game 2 je sors mes Pyroclasm et Kozilek’s return pour rentrer Leyline of Sanctity et ma secret tech que je dévoile à présent : Chalice of the void ! En effet, jouant Tron depuis maintenant quelques années, je me suis aperçu sans surprise que les matchs que je perdais le plus souvent l’étaient contre des decks beaucoup plus rapides que les miens : Burn, Zoo, Affinity ou encore mon pire cauchemar : Infect (qui heureusement pour moi est beaucoup moins populaire suite au ban de Gitaxian probe). D’où l’idée de pouvoir faire quelque chose contre les sorts adverses à bas coût (entre 0 et 2 manas). Mais Chalice est très peu joué en Modern pour une principale raison : il n’est pas possible de le lancer au tour 1 car le format ne permet pas les accélérations explosives que connaît le Legacy par exemple. Ceci lui fait perdre une grande partie de son intérêt, car la carte est surtout utile en tout début de partie pour freiner la progression de l’adversaire. Mais mon but étant plutôt de survivre pendant les premiers tours plutôt que freiner l’adversaire, j’ai pensé qu’un Chalice a 1 ou 2 (voire même 0 au tour 1 sur le draw contre Affinity) pouvait être un bon complément à Pyroclasm, notamment contre les blasts auxquels je ne peux rien faire avant side. Bien entendu, Chalice reste très fragile contre les sorts anti-artefacts sortis du sideboard adverse (sauf si je choisis bien le CCM ;) Mais Chalice est également souvent une carte morte en late game car tous les sorts à bas coût auront déjà été joués et il est généralement décemment impossible d’y mettre 3 marqueurs ou plus en payant 6 manas ou plus… sauf avec Tron ! Je peux effectivement jouer un Chalice à 3 au tour 3 ou un Chalice à 4 au tour 4, ce qui était ici mon objectif car je n’ai aucun moyen de gérer Scapeshift hormis avec Leyline of Sanctity tout droit venu du side aussi. Il ne me reste après plus qu’à gérer Primeval Titan et ses lands, plus lents donc tout à fait à la portée de mes destructeurs de permanents que sont Karn, World breaker et Ulamog. Tout ca pour vous dire que je mulligane sévèrement jusqu'à 4 cartes en main de départ, sans toucher mon side… et je perds très rapidement sur un Scapeshift parfaitement mené par mon adversaire.

La Game 3 sera beaucoup plus épique : bonne main de départ révélant une Leyline of Sanctity, rapidement détruite par un Nature’s claim adverse, mais j’arrive à assembler l’Urza Tron sans trop peiner, et à rapidement jouer mon Chalice of the void a 4 ! Pas de réponse adverse, je peux donc souffler et ne pas craindre de mort subite sur Scapeshift. Je peine cependant à piocher mes finisseurs, sauf Wurmcoil qui me permet de faire un peu de tempo car l’adversaire a joué naturellement Valakut, suivi de Primeval titan pour en chercher d’autres… la partie est très tendue et je frôle la mort à maintes reprises jusqu’à l’annonce de la fin de la ronde après 5 tours supplémentaires, qui je crains seront de trop pour survivre. Je pioche cependant plusieurs « cailloux » chromatiques (les fixeurs à 1 mana) qui me font piocher finalement Ulamog, qui sera suivi d’un autre Ulamog grâce au Sanctum of Ugin, gérant donc le Titan et tous les Valakut adverses, pour une victoire sur le fil au tour 5 ! Ce n’était que le premier match, et malgré la bonne clim dans la salle (n’oublions pas qu’il fait 30 degrés dehors), je suis déjà en nage !

Round 2 vs. Ad Nauseam : 2-0

J’étais à la fois content de jouer contre un joueur très sympathique avec qui j’avais discuté un peu lors des tournois précédents, et à la fois dubitatif sur ma capacité à pouvoir faire quelque chose contre son deck on ne peut plus unfair : Ad nauseam.  
Pour résumer : il s’agit d’un deck combo qui se fiche pas mal de ce que vous faites en face puisqu’il va jouer des piocheurs et accélérateurs pendant les premiers tours, tout en se rendant pratiquement immortel avec Angel’s grace et Phyrexian unlife (j’adore le nom), pour finalement piocher tout son deck avec Ad nauseam et gagner soit avec Lightning Storm ou avec Laboratory maniac. La grande force du deck repose également sur la protection de sa combo par Pact of Negation, un contre gratuit dont le défaut n’en est pas un pour ce deck qui tue dans le tour. Mieux qu’une Force of Will, et en modern SVP ! Donc au final, encore un deck basé sur beaucoup de sorts non-permanents, contre qui Tron ne peut pas faire grand-chose à part prier pour que la combo ne parte pas trop vite. Et j’avoue avoir été béni à ce niveau-là puisque je parviens à déjouer les plans adverses en Game 1 sur un terrain auquel je n’avais pas songé initialement mais qui s’est révélé être le bienvenu : le gain de points de vie grâce à Wurmcoil.

En effet, après m’être retrouvé à plus de 40 points de vie, mon adversaire parti en combo m’avoue ne plus pouvoir me tuer avec Lightning Storm, sa force étant limité par le nombre de terrain lui aussi limité dans son deck. Il lui reste cependant son plan B, le Laboratory maniac, qui sera finalement rendu obsolète car j’avais eu la bonne idée de jouer, j’avoue sans grande conviction à ce moment-là, une Oblivion Stone quelques tours auparavant. Cette carte m’a donc permis de gérer le maniac sans possibilité pour l’adversaire d’y répondre par un éventuel Pact of Negation puisque l’artefact était déjà sur table. Bref un enchaînement de petites menaces qui se sont révélées gagnantes au final, sans trop y croire j’avoue, comme quoi il faut toujours jouer à fond, tout est toujours possible dans ce jeu formidable si on se donne la peine d’optimiser chaque mana et chaque séquence de jeu.

Je ne m’attarderai pas sur la Game 2 que je parviens à gagner sans péril et donc sans gloire sur une main trop molle de mon adversaire.

Round 3 vs. UR Storm : 2-0

S’il y a bien un deck contre lequel je ne m’attendais pas à jouer, c’était bien celui-là ! Je connaissais bien Storm en Legacy car cela m’a toujours fasciné de pouvoir faire de la magie en tuant tour 2 sans aucune créature, mais je ne pensais pas que les petits accélérateurs du Modern pouvaient rendre possible un déluge de sorts comparable !

En effet, l’arrivée du nouveau Baral chief of compliance en complément de l’ancien Goblin electromancer transforment littéralement les accélérateurs de mana plutôt moyens que sont Pyretic ritual, Desperate ritual en de véritables Dark ritual comme en Legacy. Et quand on combine ceci avec des piocheurs tels que Serum Visions ou Manamorphose (qui en passant devient également un accélérateur en plus d'être un fixeur de mana), et avec Past in Flames qui devient ici aussi bon que Yawgmoth’s will (restreint en Vintage !), on parvient facilement à jouer une vingtaine de sorts en un tour, synonyme de victoire avec Grapeshot, le kill du deck (virtuellement incontrôlable car les points de dégâts sont techniquement chacun infligés par des copies de sort différentes).

Mais c’était sans compter sur ma fidèle Wurmcoil qui m’a encore une fois sauvé la mise sur les deux parties ! Pour peu qu’on parvienne à tenir jusque-là, gagner 6 points de vie au tour 4 renverse vraiment pas mal de games, et je n’ai pas du tout regretté mon choix d’en jouer 3 main deck. Une chance pour moi qu’elle ait survécu à chaque fois car Storm joue quand même quelques bounces et contresorts, j’aurai pu en faire les frais. Mais j’ai surtout retenu qu’il était possible de jouer des decks certes non tiers 1 mais quand même compétitifs en Modern sans pour autant devoir vider son compte épargne. Storm en est l’exemple-même, car hormis la base de mana, qui commence même à devenir abordable avec l’édition du fast land Kaladesh rouge bleu et la réédition des fetch lands, le prix du reste des cartes tournent autour de quelques euros. Je fais donc un peu de pub pour ce deck relativement budget que je trouve fun et bien pensé, et qui peut même gagner des tournois en créant la surprise (mon adversaire du soir y était presque parvenu en finissant sur 3 victoires et une seule défaite).

Round 4 vs. Death Shadow : 2-0

La finale ne pouvait se jouer autrement que contre LE deck à battre du moment, Death shadow, qui commence doucement à dominer le metagame actuel, preuve en est ses dernières performances notamment en Grand Prix. Le pack est centré autour de la carte éponyme, une 13/13 pour la modique somme de 1 mana, mais qui présente bien sûr un défaut, celui de gagner -X/-X où X étant son nombre de points de vie. Autant vous dire que le pilote du deck ne va pas lésiner sur la perte de points de vie en début de partie en laissant volontairement passer les premières petites menaces adverses pour focaliser sa gestion de menaces plus lourdes. Fetch lands, shocks lands, Saisie des pensées, recyclage de Street Wraith, Mishra’s bauble, rien que cette séquence fait déjà perdre 7 points de vie en un seul tour, tout en ayant géré une menace adverse, pioché 2 cartes, et alimenté le cimetière en 4 cartes de types différents. Car oui, Death Shadow ce n’est ni plus ni moins qu’une version de Jund (caractérisant les decks à base de noir, vert et rouge) qui utilise tout autant le cimetière comme ressource secondaire, d’où l’intégration de cartes légendaires comme Liliana et Tarmogoyf, ou plus récentes comme Collective brutality et Traverse the Ulvenwald qui rendent ce deck aggro très solide au final. Oubliez par contre le coté budget, ici on avoisine plutôt les 1000 euros d’investissement…

C’était pour moi la première fois que j’affrontais cette fameuse version de Jund, et tout en la craignant énormément de par sa réputation, je me disais que j’avais peut-être ma chance. En effet, Death shadow est facilement gérable car n’a pas de protection intrinsèque autre que son endurance (tout comme Tarmogoyf), et devient plus gros lorsqu’on commence à taper sur son propriétaire. Qu’à cela ne tienne, Tron est avant tout un deck contrôle qui n’attaque pas les points de vie adverses avant d’avoir dégagé le board adverse. Il s’offre même le luxe de donner gratuitement des points de vie à l’adversaire en échange de mana coloré avec Grove of the burnwillows. Sur le papier cela semblait facile mais la réalité l’était moins. La défausse handicape énormément mon plan de jeu, et j’avoue avoir gagné la Game 1 sur un top deck énorme de Ugin alors que j’étais à un tour de me faire rouler dessus par Death shadow et Tarmogoyf. C’est là le principal défaut de la défausse : même si c’est très efficace et peu cher en mana, cela ne peut se jouer que pendant son tour et cela ne prévient pas les top decks comme celui que j’ai fait, et qui m’a fait gagner la partie.

Pour la Game 2, je rentre bien sur le classique Relic of Progenitus contre le cimetière, Thragtusk pour survivre et rajouter encore des menaces si l’adversaire me fait trop défausser, et bien sûr Leyline of Sanctity, décidément de sortie ce soir-là, mon pire top deck de fin de partie, mais tellement bon post side en main de départ pour un grand nombre de matchups difficiles. Pas de Chalice of the void, car il ne serait pertinent que de ne le jouer à 1 marqueur donc pas avant tour 2, ce qui le rend inutile contre la défausse adverse qui fait le plus de mal au tour 1, tout en m’invalidant également beaucoup car Tron joue finalement beaucoup de sorts à 1 mana.

La chance restant de mon côté, j’ouvre une bonne main de départ avec Leyline of Sanctity qui arrive donc directement sur la table avant même que mon adversaire n’ait commencé à jouer. Et là c’est la fin du monde pour lui qui comptait bien sur ses sorts de défausse pour entraver ma progression. Mine de rien, Leyline rend une dizaine de ses cartes mortes, d’autant plus qu’il m’avouera en fin de soirée n’avoir aucun moyen de réponse à l’enchantement dans son pack. A partir de là, je joue d’une manière beaucoup plus sereine, et je peux normalement développer mon plan de jeu, jusqu’à l’arrivée tour 3 d’un Magus of the moon ! Bien entendu, j’avais sorti tous mes Pyroclasm pendant le sideboarding… mais cela n’est que justice, chaque joueur sortant sa plus belle hate contre le deck adverse, et cela ne rend la partie que plus intéressante au final. Il me faut donc me débrouiller avec mes belles pièces de l’Urza Tron transformées en vulgaires montagnes pour lutter contre de grosses créatures adverses qui commencent à arriver sur le champ de bataille. Je parviens toutefois à utiliser mes bêtes montagnes pour lancer Thragtusk, puis Wurmcoil, qui s’est vraiment révélé être une carte clé de mon deck : ça tape fort, ça fait du card advantage, ça fait du tempo et c’est même jouable sans avoir les trois lands de l’Urza Tron.

Je gagne la deuxième partie et la victoire finale, non peu satisfait de mon score cumulé de 8 parties gagnées pour une défaite, et de mon gain d’un pass pour la prochaine AP.

En dehors du jeu, je suis très content d’avoir trouvé ce petit magasin de passionnés de Magic sur Manille. Les gens sont vraiment super sympa, le contact est très facile, on se croirait à la Ludo ;)

J’espère que tout va bien chez vous aussi, je vous suis toujours sur Facebook et j’espère pouvoir vous revoir lors de mes prochaines vacances en France, en tout cas je ne manquerai pas de faire un saut chez vous si un tournoi se présente à ce moment-là.

C’était Cédric, votre envoyé spécial en direct des Philippines, le pays du sourire où la plage et les coraux ne sont pas si loin des tables de jeu ;)

Comme si vous y étiez

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